mardi 28 mars 2017| 18 riverains
 

La rue Sainte-Isaure vide ses greniers

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La place Michel Petrucciani, à l’angle des rues Sainte-Isaure et Duhesme.

« Vingt centimes le journal de Mickey, » clament en choeur de jeunes voix. « Un euro, La Grosse Galette de John Dos Passos, » fait une autre voix, plus âgée celle-là. Des robes, des CD, des poupées, du jus de pommes, des chaussures, des lampes, des livres, etc. C’est inventaire à la Nino Ferrer qu’il faut égrener pour énumérer toutes les bonnes affaires à réaliser, ce dimanche 18 mai 2008, rue Sainte-Isaure.

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Les exposants les plus courageux sont arrivés dès 7h du matin.

Les plus courageux des 75 exposants de ce premier vide grenier sont arrivès dès 7 heures du matin. Ils ont tenu jusqu’à 18 heures. Au cours de la journée, plusieurs centaines de personnes du quartier sont venus acheter, ou simplement rendre visite à leurs voisins, vendeurs d’un jour, installés rue Sainte-Isaure, mais aussi rue Versigny et sur quelques mètres, rue du Mont-Cenis.

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Le bouche à oreille s’est chargé de la promotion du vide grenier.

« On a eu un peu froid ce matin, » nous confie Edith, une habitante de la rue Ordener, qui s’est toutefois réchauffée dans l’après-midi, après avoir échappé à une pluie menaçante. Elle a tout de même vendu deux belles pièces et reconnaît « n’avoir pas perdu son temps ». « J’ai tout changé récemment chez moi et j’avais beaucoup de choses à vendre... avant de racheter et d’entasser à nouveau, » se justifie-t-elle en riant. « Il faut populariser ce vide grenier car la rue Sainte-Isaure est un peu en retrait dans le quartier, » estime-t-elle.

M. Ohlung, patron du café Le Sainte-Isaure et responsable de l’association les Greniers sainte-Isaure, dressait d’ailleurs un bilan tout à fait satisfaisant de cette première édition : « On me demande déjà d’en refaire une deuxième en septembre, » affirmait-il à l’heure du bilan.

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Un inventaire à la Nino Ferrer, pour de bonnes affaires.

L’origine de ce vide grenier est à la fois simple et originale : « Des mamans de l’école élémentaire de la rue qui viennent papoter autour d’un café le matin, après avoir conduit leurs enfants à l’école, m’ont demandé d’organiser ce vide grenier, » explique le patron, installé depuis huit mois dans le quartier.

« Ce devrait être plus facile la prochaine fois, espère-t-il. il y a trois semaines nous n’avions toujours pas reçu l’autorisation de la préfecture. C’est pas simple de lancer la publicité et de faire connaître un tel événement en trois semaines. » Facile à utiliser, le bouche à oreille s’est finalement chargé de la promotion.

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