jeudi 14 décembre 2017| 15 riverains
 

Quatre morts en dix jours dans deux incendies criminels

Le bilan de l’incendie de la rue Stephenson, survenu mardi 11 janvier 2011, dans le 18e arrondissement de Paris a finalement entraîné la mort de trois personnes : une fillette de 13 ans, décédée sur place, et ses deux parents, qui avaient été grièvement brûlés. Sinistre loi des séries, un nouvel incendie a tué une femme de 61 ans, mercredi 19 janvier 2011, rue André Barsacq, à Montmartre. Trois personnes ont été interpellées.

Une famille décimée : c’est le bilan de l’incendie, probablement d’origine criminel, qui s’est déclaré, mardi 11 janvier 2011 au 39 rue Stéphenson, dans le 18e arrondissement de Paris. Au décès d’une fillette de 13 ans, élève au collège Georges Clémenceau, est venu s’ajouter, jeudi 13 janvier 2011, celui de sa mère, âgée de 40 ans. Le père de famille est lui aussi décédé mercredi 19 janvier 2011. Depuis l’accident, le couple était plongé dans le coma. Une cellule psychologique a été mise en place par la mairie du 18e.

Une semaine plus tard, mercredi 19 janvier 2011, un nouvel incendie a tué une femme de 62 ans, 17 rue Barsacq, à Montmartre. Le feu s’est déclaré vers une heure du matin dans les caves de l’immeuble, où s’étaient introduits trois hommes ivres. Avant de quitter les lieux, ils ont mis le feu au sous-sol, sans raison apparente. Interpellés plus tard dans le quartier par la police, les trois hommes ont reconnu les faits.

La photo d’illustration représente l’intervention des pompiers du 18e arrondissement, en août 2009, rue Hermel.

Où ça se passe:

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2 commentaires
  • Quatre morts en dix jours dans deux incendies criminels 23 janvier 2011 20:44, par Un habitant de l’immeuble qui a brulé

    Si si, il y avait semble-t-il une raison : ils voulaient, je cite, "prendre une vidéo". C’est ce que les habitants de l’immeuble ont entendu lorsque les individus courraient dans les escaliers.

    La dame, qui avait 62 ans, Brigitte, n’a pas été secourue par les pompiers malgré les très nombreuses sollicitations des habitants qui hurlaient en disant qu’il fallait la faire sortir.

    Avant l’arrivée des pompiers, les fonctionnaires de police présents sur les lieux, l’avaient même vu taper à sa fenêtre et demander à l’aide.

    Un plan de l’entrée de l’immeuble et de la localisation de sa porte a même été dessiné au sol avec une craie par un voisin aux policiers.

    Mais rien n’a fait, apparemment personne n’a jugé utile de sauver cette pauvre femme. Et pourtant, elle habitait le rez-de-chaussée et avait la porte la plus proche de l’entrée...

    N’hésitez pas à mettre à jour votre article car il faut rétablir la vérité, ne serait-ce que par respect pour Brigitte.

    Répondre

  • Qui que vous soyez, victime ou temoins, je suis d’accord avec votre commentaire tout y est vrai.
    Merci de faire connaitre la vérité sur cette tragédie.
    bonne continuation
    Une victime

    Répondre


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