vendredi 28 avril 2017| 30 riverains
 

Mesrine, le film : photos du tournage porte de Clignancourt

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Le tournage de la fin de la saga Mesrine, porte de Clignancourt, 18e arrondissement de Paris, le 15 août 2007.

Le premier volet de la saga Jacques Mesrine (L’Instinct de mort) sort mercredi 22 octobre 2008 au cinéma. Le malfaiteur, abattu le 2 novembre 1979 au volant de sa voiture, porte de Clignancourt, par les policiers de la brigade antigang, se cachait dans le 18e arrondissement de Paris. La scène a été rejouée le 15 août 2007, au même endroit, pour les besoins du film. Dixhuitinfo en publie quelques photos.

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Porte de Clignancourt, Paris, 15 août 2008. Reconstitution de la mort de Mesrine pour les besoins du film.

Jacques Mesrine, ex ennemi public n°1 dans les années 70, a vécu ses dernières heures dans le 18e arrondissement de Paris, où il se cachait. La scène de sa mort appartient désormais à l’histoire du grand banditisme : le 2 novembre 1979, ce bandit en cavale, as de l’évasion et pourfendeur des quartiers de haute sécurité dans les prisons, quitte, en début d’après-midi, le domicile de sa compagne, Syvlie Jeanjaquot, en compagnie de celle-ci.

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Les figurants, boulevard Ornano, 18e arrondissement, le 15 août 2007.

Le couple sort du grand immeuble où elle vit, situé au 35/37 rue Belliard, puis s’engouffre dans une puissante BMW. Mesrine est au volant. Quelques centaines de mètres plus loin, en plein carrefour, place de Clignancourt, le véhicule est bloqué par une fourgonnette bleue, bâchée.

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Le 35/37 rue Belliard, dans le 18e arrondissement, ou vivait la compagne de Mesrine, Sylvie Jeanjaquot.

Soudain, quatre policiers de la brigade antigang écartent la bâche, surgissent de la plate-forme de la camionnette et ouvrent le feu sur la BMW avec des armes automatiques. Le pare brise vole en éclat, dix neuf balle atteignent Jacques Mesrine, qui meurt immédiatement. Sylvie Jeanjaquot est grièvement blessée.

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La fourgonnette des policiers précède la BMW occupée par Mesrine et sa compagne. Les policiers vont bientôt ouvrir le feu.

Les deux films réalisés par Jean-François Richet (L’Instinct de mort, le 22 octobre 2008 et L’Ennemi public n°1, le 19 novembre 2008) racontent l’histoire du malfaiteur, né le 28 décembre 1936 à Clichy, dans les Hauts de Seine, et incarné à l’écran par l’acteur Vincent Cassel.

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Le 5, impasse Saint François, l’une des planques de Jacques Mesrine, Paris 18e.

Plusieurs scènes du film ont été tournées dans le 18e arrondissement. C’est le cas de l’ultime fusillade, mise en boite le 15 août 2007, au carrefour de la porte de Clignancourt. Dixhuitinfo en publie quelques images, accompagnées des photos des dernières planques de Mesrine dans le 18e arrondissement de Paris.

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

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4 commentaires
  • Bonjour,
    Je souhaite vous signaler que l’immeuble qui apparaît sur votre photo au 5 de l’impasse Saint-François n’était pas celui de Mesrine car c’était celui où j’habitais à l’époque avec mes parents ! La planque de Mesrine était située au bout de l’impasse au numéro 7 (au fond sur la photo).

    Par contre, l’appartement du numéro 5 a été utilisé pour le tournage du 1er film sur Jacques Mesrine. Ma mère l’avait prêté à l’équipe de tournage. Pour l’anecdote, ma petite soeur apparraît dans le film, c’est une petite rousse aux cheveux longs qui tient un chat dans ses bras !
    Cordialement,
    Franck duparc

    Voir en ligne : La planque de Jacques Mesrine, impasse Saint-François

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  • Mesrine était certes un des plus grands bandits qu’ait connus la France mais je me demande toujours pourquoi la police l’avait tué alors qu’elle avait belle et bien eu l’occasion de l’arrêter. volet de piscine

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  • Mesrine était plus fort et moins bête que que la police .

    c’est pour ça qu’ ils ont tué mesrine

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  • Tout simplement parce que Mesrine avait tjrs dit qu’il ne se rendrait pas vivant, qu’il portait des armes sur lui et des grenades sous ses sièges et qu ’il les aurait utiliser. De plus cela se passait en pleine circulation avec un risque de blessés collatéraux en cas de fusillade.

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